7 Juin 2009
Certaine qu'il n'allait en aucun cas répondre je me mis en route direction l'arrêt de bus pour long voyage, je n'avais aucun autre endroit où aller donc mieux vaut tender ma chance. Soudain mon téléphone portable sonna, je le retirai de ma poche toute éxité ! C'était évident que c'était Zac, honnêtement qui pouvait bien appeler a part lui ? Personne, et dans ces cas là ça m'arrange ! En effet Zac m'avait répondu par SMS, j'aurais préféré qu'il prenne l'innitiative de m'appeler directement les conversation par SMS avaient le don de m'énerver. Je lus son SMS en conduisant, il était hors de question que je perdes mon temps à m'arrêter pour le lire et pour lui répondre:
Comme tu l'a lus je m'en vais.
A mon tour je lui répondit:
Arrête tes conneries Zac, où es-tu dis-moi, je t'en supplie !
Sans vraiment savoir pourquoi j'appuyai sur la pédale d'accélérateur la réponse de Zac m'avait fournit un peu d'espoir qui se traduisait en impatience. Mon portable retentit encore une fois:
Je suis tu sais le truc où y a des bus.Je lui envoya un dernier SMS:
Ok j'arrive, j'suis à mi-chemin, j'y suis dans 5 minutes et je t'inderdit de prendre un seul bus avant que j'arrive.Je ne reçu plus aucun messages, je pense que lui comme moi préfèrait se parle face à face, plus tôt qu'à l'aide de minable SMS.
Un quart plus tard je me garais sur le parking le plus proche du garage de bus. Je me garai aussi vite que je le put, descendis de ma voiture puis courus côté départ. Là-bas je reconnus tout de suite Zac qui était de dos, quatres valises aux pieds.
Je repris ma respiration, qui était saccadé à cause de la petite course que je venais de faire puis fis trois grands pas vers lui et lui tapota l'épaule. Le moment de discuter était arrivé.
Zac: Salut.
Moi: Je sais pas quoi dire... Je comprends pas pourquoi tu veux partir mais le plus fous c'est que tu t'en vas explication, sans me dire où tu vas, sans même penser à la façon dont j'allais faire pour garder la maison.
Zac: Déjà si je t'avais dit où j'allais tu aurais voulus venir avec moi.
Moi: Je vois pas le problème. (Je me radoucie) Ecoute je sais comment je suis Zac, si tu en a marre de moi ou que tu ne me supporte plus, tu aurais dus me le dire. Je sais que je suis invivable mais tu sais que je tiens à toi plus que tout au monde ! J'aurais au moins voulus que tu me dises où tu allais histoire de ne pas me faire un sang d'encre pour rien.
Je le gratifia d'un sourire amer. Tu sais, je suis pas si terrible que ça. Je t'aurais laisser partir.
Zac fronça les sourcils, il avait l'air de n'avoir pas compris un seul mot que je venais de dire.
Zac: Quoi ?! T'es sûr d'avoir bien lus la lettre ?
Perplexe je ressortis la lettre que j'avais fourré dans mon sac et la relus lentement et plus attentivement. Oui j'avais bien compris qu'il partais mais pas tout à fait assimilé la raison.
Moi: Tu part parce que tu m'aime ?
Zac:...
Moi: Je comprends de moins en moins. Si tu m'aimais vraiment tu resterais avec moi au contraire.
Zac: Non, justement je t'aime assez pour te quitter même si ça me fait mal au coeur. Je ne serais jamais bon pour toi. Tu te rappelle quand on était petit ? On s'était jurée qu'on resterais amis toute notre vie. Je n'ai pas put tenir ma promesse j'en suis désolée. Et puis les histoire d'amours sont beaucoup trop compliqué, je ne veux pas prendre la risque de tout gâcher.
Moi: Et où as-tu l'attention de partir ?
Zac: A londre.
Moi: Quoi ?!
Zac: J'ai été admis dans une école d'art de la scène, j'vais apprendre à mieux écrire pour en faire mon métier. J'en ai marre de distribuer des journaux à longueurs de temps. C'est d'ailleurs toi qui a eu l'idée, merci. Tu vas affreusement me manquer, Ashley.
Il déposa sa main dans mes cheveux.
Moi: Attend, quand je parlais de t'inscrire dans une école je parlais dans l'État où on habite pas de l'autre côté du monde.
Il retira sa main.
Zac: Ashley réveille-toi. On habite dans un endroit paumée au milieu du Missouri.
Moi: D'accord. Je viens avec toi !
Zac: Ashley, on peut pas rester ensemble on va se détruire je sais se que je dis. Je suis convaincue que tu es l'amour de ma vie mais ce n'est pas réciproque. Je ne veux pas qu'on se quitte dans de mauvais terme, tu comprends ? J'ai envie que quand je repense à toi les premier mots qui me viennent à l'esprit sois doux pas imprégné de haine.
Mes lèvres tremblèrent je venais de découvrire quelque chose.
Moi: Moi....Moi aussi je t'aime.
Zac: Non c'est pas vrai, c'est juste parce que tu es sous le choc. Tu ne m'aime pas vraiment enfin pas comme je t'aime.
Moi: Si je te jure que je t'aime c'est vraie !
Zac: Bon j'dois y aller mon bus s'en va dans cinq minutes.
Il me tourna le dos, attrapa ses affaires qui été déposé à ses pied puis commença à se diriger vers son bus. Je ne pouvais pas le laisser partir comme ça.
Moi: Donc ça y est. Tu me laisses comme ça toute seule.
Il s'arrêta et se retourna. Je franchis les quelque pas qui nous séparait.
Moi: Quand on était petit je te répétais que nous n'étions pas orphelins puisse nous étions là l'un pour l'autre mais maintenant je suis orpheline.
Zac: Moi aussi je le suis.
Moi: Je suis plus rien sans toi.
Zac: Moi non plus.
Moi: C'est décidé ! Je viens avec toi.
Zac: Non.
Moi: Alors reste avec moi.
Zac: Tu sais très bien que je ne peux pas refuser cet offre.
Moi: Tu as raison.
Il prit une nouvelle fois ses affaires et s'éloigna.
Moi: Accorde moi le bénéfice du doute.
Il se retourna l'air fatigué de se battre pour me persuader qu'il serait mieux pour nous deux que je le laisse s'en aller.
Moi: Je t'aime vraiment. Je ne t'ai jamais autant aimé qu'aujourd'hui.
Une larme roula le long de ma joue rougit par la chaleur inhabituelle de ce mois de février pour s'écraser sur mon mentons. Je baissa la tête. Excuse-moi je vais te sortir une expression vieille comme le monde et je ne suis même pas sûr de la connaitre mots pour mots mais elle décrit si bien l'amour que je porte pour toi: "Je t'aime plus qu'hier mais moins que demain" Triste n'est-ce pas ? J'ai honte de moi puisque ce n'est qu'à partir du moment où tu es partie que je me suis aperçus que je t'aimais. Maintenant ma vie se résume à cette petite lettre, tout ce que tu m'a laissé... Tu es l'amour de vie pour toujours et à jamais.
Je pleurais franchement maintenant persuader de l'avoir perdus pour toujours. A près tout s'il ne voulait vraiment pas de moi pour une raison ou pour une autres je n'insisterais pas...
Zac posa délicatement sa main sur mon menton puis redressa ma tête avec toujours autant de douceur. Il posa ses yeux bleu profond dans les miens. Sa bouche se fendit en un petit sourire timide.
Zac: Juste pour le bénéfice du toute alors, hein ?
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3 commentaires pour être prévenu(e)
Alors vos impressions ?
Bien évidement j'espère que ce nouveau chapitre vous à plût.
Euh....Que dire, merci pour vos commentaires, encouragements, conseil.
J'essayerais de faire des suites plus courtes mais je voulais vraiment que ce chapitre ce finisse comme ça.
Pour le suspense promis je dis plus rien comme me la fait remarquer. A part ça rien de nouveau.
T'inquiet j'viendrait lire ta
story laisse-moi le temps. Si vous avez des questions l'article pour est toujours en-dessous. Voili, voilou....
Bonne journée/soirée/après-midi.
A bientôt .
=)